Caroline Michel Doula

Caroline Michel Doula Accompagnante à la naissance ✨
AVAC et Césarienne + humaine 🩷
Naturopathe Périnatale🌿
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J'ai accompagné une maman vers son AvAC, une maman forte... Qui a du changer ses plans. Elle a fait preuve de beaucoup d...
06/17/2026

J'ai accompagné une maman vers son AvAC, une maman forte... Qui a du changer ses plans. Elle a fait preuve de beaucoup de réailiance.

Pour toi bébé M .

Le 2 mai, tes parents et ta sœur passent une belle journée. Le soir, tes parents se font des câlins. Quelques minutes après, maman sent des contractions qui s’installent.
À 21 h 19, maman m’écrit :
« Coucou ! Je crois que je commence à ressentir un peu de contractions mélangées avec un petit mal de bas de dos. »
C’est super. C’est toi qui t’en viens, petit cœur.
À peine une heure plus t**d, c’est déjà super intense. Maman sent que ça va vite. Elle appelle la sage-femme pour l’informer et voir quel est le plan.
À 00 h 20, maman a besoin de se rendre à la maison de naissance. Elle convient avec la sage-femme de se rejoindre là-bas. Tes parents ont 1 h de route à faire. Maman m’appelle pour que je puisse les rejoindre aussi.
C’est difficile, c’est intense. La route est vraiment désagréable, mais maman accueille chaque vague. Elle est courageuse.
Tes parents arrivent enfin, il est 1 h 10. La sage-femme les accueille avec douceur. Elle propose de vérifier le col. Maman accepte. Toi, tu vas super bien. Ton papa est là pour soutenir maman.
Il est 1 h 26, maman est à 7 cm, 100 % effacée. C’est magnifique. Maman a très bien travaillé, et toi aussi.
Maman bouge le bassin de gauche à droite. Elle s’accroche à papa. Elle rougit fort.
Quand la contraction part, elle parle… Elle dit :
« J’espère qu’il est petit, mais pas trop petit. »
Maman espère que tu n’es pas trop gros. Elle a mal au dos et au bassin, la pression est immense. Elle dit qu’elle ne sait pas quoi faire.
Vers 1 h 44, maman va aux toilettes, car elle sent de la pression sur sa vessie.
Quelques secondes après s’être assise sur la toilette, maman a une contraction. Elle dit :
« Je peux-tu pi**er en paix ? »
Maman sent beaucoup de pression dans le vagin. Elle le nomme, elle respire, fait des sons graves. Elle bouge et se laisse guider par son corps. Toi, tu vas super bien, petit bébé.
Vers 2 h, on va dans le bain pour aider maman à gérer l’intensité. La sage-femme a des mots doux, rassurants et touchants pour aider ta maman. Elle arrive à relaxer pendant les contractions.
Ça fait mal et maman sent qu’elle y arrive de moins en moins. On l’écoute, on l’encourage. Elle le fait… Elle t’accompagne petit à petit vers ses bras. Maman dit qu’elle n’est plus capable.
On propose à maman de sortir du bain. On propose de vérifier si ça évolue et de rompre les membranes si c’est ça qui t’empêche de venir dans les bras de maman.
Maman demande une césarienne. Elle demande d’aller à l’hôpital.
On accompagne maman, on l’encourage. Elle se suspend, essaie de se coucher un peu pour se reposer. Maman a une douleur atroce dans le dos. Ça ne lâche pas. Elle nomme qu’elle a peur de pousser. Elle dit qu’elle pense que sa vulve ne va pas s’ouvrir. On la rassure.
Ton papa tente de l’aider à raisonner. C’est un moment de détresse. Maman veut aller à l’hôpital. Elle n’en peut plus et elle a peur. Ton papa s’assure que c’est vraiment ce qu’elle souhaite. La sage-femme propose de vérifier son col pour voir si c’est sécuritaire de partir à l’hôpital.
À 3 h 50, la sage-femme dit que ça a bien évolué, que le col est environ à 8 cm. Elle dit qu’il reste du col en avant. On décide de partir à l’hôpital pour que maman soit soulagée.
Rapidement, l’ambulance arrive. On s’organise. Ton papa suit l’ambulance, la sage-femme embarque avec maman. Il est 4 h 04, on part.
En arrivant à l’hôpital, on fait la voie veineuse et on prépare tout ce qu’il faut pour la péridurale. Maman a hâte d’être soulagée.
Vers 5 h, l’anesthésiste arrive. Rapidement, on soulage maman. L’infirmière, la sage-femme et moi réconfortons maman dans sa décision d’aller à l’hôpital. Elle a été forte, elle s’est respectée, elle s’est écoutée. Elle est allée puiser dans ses retranchements.
Vers 5 h 23, papa et maman jasent. Maman se sent mieux physiquement.
Maman se repose et papa aussi. Ils dorment un petit peu.
Maman ne veut pas pousser, elle le répète constamment. Elle a peur. Elle croit qu’elle ne sera pas capable. Papa et moi la rassurons. On a confiance en elle. Elle va le faire. On y va une étape à la fois.
Papa part chercher quelque chose à manger. Il ramène des petits raisins et du fromage. Papa et moi mangeons un grilled cheese, on reprend des forces.
Ensuite, tes parents prennent un autre petit moment de détente.
Vers 7 h 29, la médecin vient. Elle dit à maman qu’elle est à peine à 6 cm. Elle propose de rompre la poche des eaux. Les contractions ont beaucoup diminué suite à la péridurale. Maman est complètement découragée.
Maman est stressée, elle le nomme. Toi, tu es en pleine forme. Ton petit cœur va très bien. La médecin dit qu’on se laisse 2 heures pour voir si ça évolue.
Maman sent beaucoup de pression. Je la rassure, je l’encourage. Elle souhaite aller en césarienne. Elle pense qu’elle ne pourra pas pousser. Son cœur sait que ce serait mieux pour vous deux. Elle accepte doucement cette avenue.
Vers 9 h 05, l’infirmière vient vider la vessie pour te faire de la place. Papa et moi sommes super positifs, on encourage maman à bouger.
La médecin revient vers 9 h 18. Elle dit que le col n’a pas bougé. Elle dit à maman qu’elle est petite, que son bassin est sûrement trop petit. Elle propose de mettre du Synto pour voir si ça évolue.
Maman dit qu’elle a besoin de réfléchir. On veut un peu de temps. La médecin dit qu’elle laisse 1 heure.
À 9 h 45, on installe maman à quatre pattes. Maman n’en peut plus, elle est hyper anxieuse. Son état émotionnel ne tient plus. Papa est avec elle. Il la soutient.
Maman se rappelle qu’à ta grande sœur, le médecin avait dit que son bassin était trop petit. C’est un flashback de tout ça qui revient. Mais ta maman est forte et courageuse. Elle continue de bouger… Elle parle de plus en plus de césarienne.
Vers 10 h 15, le col est encore à 6 cm. Toi, petit cœur, tu es descendu. La médecin dit que tu es plus bas. Elle dit qu’on peut essayer le Pitocin pour optimiser les contractions.
Tes parents veulent prendre une décision par eux-mêmes.
Vers 10 h 26, papa et maman prennent un temps pour réfléchir. Ils pleurent. Le chemin parcouru. La grande préparation que maman a faite pendant les trois dernières années. C’est doux-amer.
Vers 10 h 50, la décision est prise : on va en césarienne.
Maman est convaincue de son choix. Même si c’est déchirant, elle sait que c’est ce qu’elle souhaite. Elle ne veut plus continuer. C’est sa décision. Elle l’a prise dans son plein pouvoir, même si c’est complètement déchirant.
On dit que d’ici 2 heures, le bloc opératoire sera prêt. On jase, on crée une ambiance chaleureuse. Maman sourit, soulagée de savoir que bientôt tu seras là.
Finalement, après 1 heure, le bloc est prêt.
Ta maman est une guerrière. Elle est sortie du plan initial pour t’accueillir dans la douceur.

À 11 h 44, on part vers le bloc. Papa met son petit habit de chirurgien beaucoup trop grand. Maman a hâte de te rencontrer.
On prend le temps, on prépare maman. Toute l’équipe est rassurante et à l’écoute. On respecte les souhaits de naissance de maman. On te met rapidement sur elle. Tu vas bien.
Vous êtes ensemble tout au long du séjour en salle de réveil. Que c’est doux. Tes parents sont en admiration devant toi.

Belle et douce vie à toi petit cœur. Sache que ta maman a voulu que ta naissance soit douce pour vous 2.

Caroline Michel Doula
Naturopathe périnatale
carolinemicheldoula.com

CE N'EST PAS NORMAL !!!!🚩🚩🚩🚩🚩Je ne le répéterai jamais assez.Je vais te raconter une histoire.Un jour, j'accompagnais un...
06/15/2026

CE N'EST PAS NORMAL !!!!
🚩🚩🚩🚩🚩

Je ne le répéterai jamais assez.

Je vais te raconter une histoire.

Un jour, j'accompagnais une femme qui tentait un AVAC. Nous étions à l'hôpital. Depuis plusieurs heures, elle répétait sans cesse qu'elle avait mal à sa cicatrice. Elle décrivait une sensation de brûlure. Elle sentait que quelque chose n'allait pas.

On lui répondait que c'était normal.

Personne ne semblait vraiment l'écouter.

Pendant près de trois heures, elle a continué de dire que sa cicatrice lui faisait mal. À force de se faire rassurer, elle a même commencé à douter de ce qu'elle ressentait.

Puis, le cœur de son bébé a commencé à chuter drastiquement.

Elle s'est mise à saigner abondamment.

Vous pouvez imaginer la suite.

Elle faisait une rupture utérine.

Je vous rassure : maman et bébé allaient bien.

Mais ce jour-là, j'ai compris quelque chose d'essentiel.

Il faut écouter la personne qui enfante.

Est-ce que chaque douleur à la cicatrice signifie une rupture utérine? Absolument pas.

Mais lorsqu'une femme dit qu'elle sent que quelque chose ne va pas, sa voix mérite d'être entendue.

Si vous tentez un AVAC et que vous ressentez une douleur inhabituelle à la cicatrice, nommez-la. Répétez-le au besoin. Posez des questions. Demandez à être évaluée.

Et plus largement, si vous avez l'impression que quelque chose ne va pas pendant votre accouchement, parlez-en à votre équipe de soins.

Votre corps vous envoie parfois des messages importants.

La naissance n'est pas seulement une affaire de moniteurs, de protocoles et de chiffres.

C'est aussi une histoire de ressenti, d'écoute et de confiance.

Écouter les personnes qui enfantent ne devrait jamais être optionnel.

Inscris-t0i à ma préparation à l'AVAC afin de connaître les signes de rupture utérine, comment réduire le risque et surtout avoir les outils nécessaires pour compléter ton AVAC. Le lien est dans les commentaires. 👌

Caro 💜

Les doulas, nous sommes privilégiées.Je me pince chaque fois.Quelle chance, quel privilège de pouvoir assister à des mom...
06/11/2026

Les doulas, nous sommes privilégiées.

Je me pince chaque fois.

Quelle chance, quel privilège de pouvoir assister à des moments aussi magiques que la naissance. C'est complètement fou que ce soit notre métier.

Lors des accouchements vaginaux après césarienne (AVAC), je pleure chaque fois. Je suis incapable de retenir mes larmes.

Merci aux parents qui me choisissent. Merci de me faire confiance. Merci de me donner accès à ce moment si précieux de votre vie.

La grossesse, le parcours vers la naissance, la naissance elle-même et le post-partum sont des périodes profondément transformatrices. Je vous vois vous transformer. Je vous vois évoluer. C'est tellement beau.

Ma posture de doula s'ancre de plus en plus profondément. Mes racines grandissent avec chaque famille que j'accompagne, et cela se transpose dans ma façon d'être auprès de vous.

Bientôt six ans que j'exerce ce métier extraordinaire, et je ressens encore autant de gratitude et d'émerveillement qu'à mes débuts.

C'était quoi le moment fort de ton enfantement ? 👀

Caro 💜

J'ai eu l'honneur d'accompagner un AVAC magnifique à l'hôpital. Maman a été tellement forte. 💪💜Le matin du 25 mai, ton p...
06/09/2026

J'ai eu l'honneur d'accompagner un AVAC magnifique à l'hôpital. Maman a été tellement forte. 💪💜

Le matin du 25 mai, ton papa m’appelle. Il est 5h58. Maman a des contractions. C’est probablement aujourd’hui que ça se passe. Maman ressent des contractions par-ci par-là depuis 22h la veille.
Papa revient du travail. Tes parents appellent ta grand-maman pour qu’elle vienne chercher ta grande sœur. Maman a hâte qu’elle arrive, car elle souhaite aller à l’hôpital. Elle a super mal au bassin.
Vers 7h00, tes parents me disent qu’ils partent de la maison. On convient de se rejoindre à l’hôpital.
J’accueille maman à l’entrée pendant que papa va stationner l’auto. Maman me jade après, on marche vers l’unité des naissances. On est accueillis par une infirmière. Maman va à la toilette, elle est heureuse de savoir que tu t’en viens.
On s’installe dans la salle de triage. L’infirmière écoute ton petit cœur. Maman a des contractions aux 5-6 minutes.
Vers 7h35, l’infirmière propose de vérifier le col pour voir si maman est admise. À ce moment, maman vit un gros découragement : le col est à 2+, 3 cm. Maman ne veut pas retourner à la maison. L’infirmière propose qu’on reste 1h pour voir si ça évolue et si elle tombe en travail actif. Maman est heureuse avec ça.
Maman se met debout, elle s’accoude sur la civière. Elle prend une contraction à la fois. Je tente de l’aider en appuyant sur son bassin. Elle nomme qu’elle a l’impression que son bassin va lui fendre en deux. Elle souffre. Ton papa l’encourage, il est si fier d’elle. Vers 7h52, papa va à l’auto chercher la sacoche de maman et les dernières choses.
Maman a mal au bassin. Elle bouge les hanches. Elle respire et affronte les vagues. Vers 8h23, maman va aux toilettes.
Vers 8h30, j’explique à maman que je crois que tu es en postérieur. Ce n’est pas grave, mais si tu te tournes, ça va vraiment aider pour les douleurs au bassin. Finalement, maman accepte de faire la position. Elle se couche sur le bord du lit avec une jambe dans le vide. Je la supporte, papa aussi. Je lui explique que, sur le coup, c’est vraiment difficile, mais qu’après ça va vraiment aider. Je lui propose de faire 4 contractions comme ça.
Maman est courageuse et si forte. Après 2 contractions, il y a un gros changement. Maman respire, elle a réussi. Tu sembles être dans une position plus favorable. Les contractions sont toujours aussi intenses, mais la douleur au bassin qui semblait vouloir fendre en deux diminue de façon exponentielle.
Maman se remet debout. Elle est vraiment guerrière. Je lui mets le pad chauffant dans le bas du dos. Maman ferme les yeux entre les contractions. Elle garde confiance, même si c’est difficile. Ton papa est confiant et l’accompagne.
À 8h55, l’infirmière vient vérifier si ça a évolué. Il vient d’y avoir un changement de personnel.
Elle dit que le col est à 3, 3+. Le col est effacé à 90 % et la poche des eaux est bien bombante. Je dis à maman qu’on devrait peut-être retourner à la maison pour se reposer. Maman discute avec l’infirmière. Elle voudrait un soulagement de la douleur. L’infirmière propose d’aller dans le bain ou de rester encore 1h. Maman ne veut pas partir à la maison. On demande quelques minutes pour se faire un plan de match.
À partir d’ici, tout va à vitesse grand V. À 9h06, maman sent que ça coule. Papa regarde : oui, oui, il y a du liquide. Maman a rompu sa poche des eaux.
La contraction d’après est vraiment plus intense.
Les contractions sont de plus en plus rapprochées. L’infirmière prépare une chambre pour nous. Maman sera admise. Papa se dépêche d’apporter les choses à la chambre.
Il lui dit : « Lâche pas, mon amoureuse. »
Maman est dans sa bulle, elle gère chaque contraction. Elle commence à faire des sons. Entre deux contractions, je dis à maman qu’on va se rendre à la chambre le plus rapidement possible avant que la prochaine arrive. Maman sort du lit, papa lui met ses Crocs. On marche rapidement et on n’a même pas le temps de se rendre que maman a une autre contraction.
À 9h35, on arrive dans la chambre. Maman veut avoir la péridurale. Je lui fais une blague en lui disant qu’elle veut son téléphone orange. Elle comprend, car on s’était dit que si elle disait « orange », c’est qu’elle voulait vraiment la péridurale.
Je l’encourage à aller faire p**i, car elle doit y aller avant de l’avoir. Maman y va et elle a une énorme contraction sur la toilette. Ton papa l’aide.
Maman se met debout avec la barre de suspension, c’est comme ça qu’elle est le mieux pour gérer les contractions.
Les contractions sont aux 2 minutes et elles durent 1 minute et demie.
Maman se couche dans le lit pour qu’on écoute ton cœur. On fait une prise de sang à maman pour pouvoir faire la péridurale.
Maman sent énormément de pression.
À 9h55, l’infirmière propose de vérifier le col pour voir combien de temps on a devant nous. Maman est à 8 cm. En 20 minutes, elle est passée de 3 cm à 8 cm.
Tu es déjà bas dans son bassin. L’infirmière explique à maman que c’est possible qu’on n’ait pas le temps de faire la péridurale.
Maman a quelques contractions et elle sent que ça pousse. L’infirmière vérifie : il est 10h05, le col est à 9+ et tu es à la station 0.
L’infirmière propose à maman de prendre la péridurale, que peut-être on a le temps, mais maman refuse. Elle peut le faire, elle est si proche. Ton papa est en pleine confiance. Il l’encourage et lui dit qu’il l’aime.
À 10h16, maman crie : « Ça pousse dans les fesses ! »
L’infirmière vérifie et tu es tout proche. Le col est complètement ouvert.
On tourne maman à gauche puis à droite et ton petit cœur réagit. Tu es un peu écrasée dans ta descente.
Tu es à +2, il est 10h30.
Maman commence à pousser à 10h40. Tout le monde l’encourage à sa demande. On surveille ton petit cœur. Rapidement, on voit ta tête. Papa est super heureux, il est en extase. Maman donne tout ce qu’elle a. Elle pousse et, rapidement, à vitesse grand V, ta tête sort.
Papa aide la médecin à te déposer sur maman. Tu as un grand cordon autour des épaules, comme des bretelles. C’est très spécial.
Tu pleures et tu es super vigoureuse rapidement. Tu ouvres les yeux. Ta maman est si fière d’avoir complété son AVAC sans péridurale, comme elle le voulait. Ton papa n’en revient pas de sa force, de son courage et de sa détermination.
Tu es née à 10h56, le lundi 25 mai 2026. Le jour d’un match de série du Canadiens de Montréal.

Caroline Michel Doula
Naturopathe périnatale
carolinemicheldoula.com

Les femmes sont souvent seules après l'accouchement. Il y a un immense vide. C'est vraiment quelque chose que nous devon...
06/08/2026

Les femmes sont souvent seules après l'accouchement. Il y a un immense vide. C'est vraiment quelque chose que nous devons revoir comme société.

On valorise tellement le fait de tout faire seule. On se sent mal de demander de l'aide. Plusieurs ont vécu une expérience de naissance difficile, parfois même traumatique, et n'ont personne à qui en parler réellement.

Je souhaite sincèrement qu'on se questionne.

Je suis dans le monde de la naissance depuis 6 ans, et c'est toujours la même chose. Les gens ont très hâte de voir le bébé... mais trop souvent, personne ne se soucie vraiment de la mère.

C'est une catastrophe.

Ce n'est pas normal qu'une des causes importantes de mortalité maternelle soit liée au su***de durant la période périnatale. Nous pouvons faire mieux. J'en suis certaine.

Prendre soin des mères, c'est aussi prendre soin des bébés.

Et toi, t'es-tu sentie seule après ton accouchement ? As-tu vécu une dépression post-partum ou une période particulièrement difficile ?

J'ai hâte de vous lire.

Caro 💜

L'AVAC ça  se prépare dès la grossesse. Au 3 ième trimestre c'est le moment de mettre des choses en place pour optimiser...
06/05/2026

L'AVAC ça se prépare dès la grossesse. Au 3 ième trimestre c'est le moment de mettre des choses en place pour optimiser tes chances que ça fonctionne. C'est le moment de prendre soin de ton corps et ton esprit à travers des petites choses simples.

Du soin de ta cicatrice de césarienne à la préservation de ton état émotionnel, chaque action renforce ta confiance.

Ton corps sait… et tu es l'actrice principale de cette naissance.

Coucou ! Moi c'est Caro, je suis doula et je me spécialise dans l'accompagnement à l'AVAC. Grâce à mon expertise dans cet forme d'accompagnement j'ai développé un super cours de préparation à l'AVAC. Le lien est dans les commentaires. 💪
Si tu veux éviter le dépassement de terme.. je te donne mes trucs et encore beaucoup plus. 💜

Toi tu as fait quoi pour préparer ton corps ?

Le col de l'utérus et l'AVAC 🤍Au début de la grossesse, le col de l'utérus est bien fermé. Le bouchon muqueux est  prote...
06/01/2026

Le col de l'utérus et l'AVAC 🤍

Au début de la grossesse, le col de l'utérus est bien fermé. Le bouchon muqueux est protecteur en limitant l'entrée de bactéries dans l'utérus. D'ailleurs, ce bouchon se régénère tout au long de la grossesse.

Au départ, le col est long et ferme. Sa texture ressemble à celle du bout de ton nez. Puis, à mesure que ton corps se prépare à la naissance, il devient plus souple et sa texture se rapproche de celle de tes lèvres détendues.

Ton col ressemble à un petit beigne. En début de grossesse, il mesure généralement entre 4 et 5 cm de longueur. Graduellement, il va raccourcir jusqu'à disparaître complètement. On dit alors qu'il est entièrement effacé.
Dans un contexte d'AVAC, plusieurs femmes se demandent si leur col va se comporter différemment. Pourtant, ton col ne sait pas que tu as déjà eu une césarienne. Il répond aux hormones, à la pression exercée par bébé, aux contractions et à tous les mécanismes normaux de la naissance.
Avec bébé qui appuie, les petits changements hormonaux et les épisodes de contractions en fin de grossesse, ton col peut commencer à se modifier et parfois à se dilater. Ou pas du tout! Il est aussi tout à fait possible que tous les changements se produisent le jour même de l'accouchement.

Rester active physiquement, favoriser ton bien-être et maintenir une vie sexuelle si cela te convient peuvent contribuer à préparer ton corps à la naissance.
Certaines femmes aiment apprendre à connaître leur col au fil de la grossesse. Si tu choisis de le faire, lave-toi bien les mains, utilise un lubrifiant au besoin et explore doucement. Observer son évolution peut être fascinant. Qui est mieux placée que toi pour découvrir ton propre corps?

Cette connaissance peut aussi être utile pendant le travail. Sans nécessairement connaître un chiffre précis, plusieurs femmes arrivent à percevoir que leur corps change et que le travail progresse. Cela permet parfois de développer une plus grande confiance envers ses sensations et envers le processus de naissance.

Ton col de l'utérus s'ouvrira pour laisser passer la vie. ✨
As-tu déjà touché ton col?

⚠️ Si tu présentes une menace de travail prématuré, un placenta prævia, une rupture des membranes ou toute autre situation particulière, consulte ton professionnel de la santé avant de faire une exploration du col.

Les 5 choses qui m’ont le plus marquée en complétant mon AVAC 🤍(Accouchement vaginal après césarienne)1. Je n’ai jamais ...
05/29/2026

Les 5 choses qui m’ont le plus marquée en complétant mon AVAC 🤍

(Accouchement vaginal après césarienne)

1. Je n’ai jamais pensé à ma cicatrice et je n’ai jamais ressenti qu’elle était là pendant l’accouchement.

2. J’ai complètement oublié que j’étais en train de compléter un AVAC. J’accouchais… et c’est tout.
(Pour y arriver jai fait un gros travail)

3. Les gens qui étaient avec moi n’ont jamais douté de moi ou de mon projet. Jamais on ne m’a fait peur.

4. J’étais prête à tous les scénarios, mais je partais sur une page blanche avec une confiance absolue en mon corps et en mon équipe sage-femme/doula.

5. J’ai vécu le plus grand sentiment d’empowerment de toute ma vie quand j’ai réalisé que je l’avais fait.

🤍 C’est aussi une grande partie de la raison pourquoi j’ai eu envie de me spécialiser dans l’accompagnement à l’AVAC.

Parce que j’ai vu à quel point le soutien, la confiance et la façon dont on accompagne une femme peuvent transformer une expérience de naissance.

Parce que chaque femme mérite de se sentir respectée, écoutée et pleinement actrice de ses choix.

Et parce qu’au-delà du mode d’accouchement, je crois profondément en la puissance, la sagesse et les capacités du corps des femmes.

Regarde dans ma bio, tu vas trouver ma préparation à l'AVAC. C'est le meilleur moyen d'avoir une expérience positive et d'avoir les outils nécessaires pour optimiser tes chances que ça fonctionne.

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