LE CLAU DES Cerisiers GITES et Chambres HOTES Perigord Pourpre Dordogne

LE CLAU DES Cerisiers GITES et Chambres HOTES Perigord Pourpre Dordogne Le Clau des Cerisiers est une très jolie longère typiquement périgourdine dans un cadre magique..

Le Clau des Cerisiers est une très jolie longère typiquement périgourdine dans un cadre magique...

Mon Périgord a quatre couleurs… 💚🤍🖤💜Il y a le Périgord Vert, celui des prairies, des rivières et des forêts.Le Périgord ...
14/09/2026

Mon Périgord a quatre couleurs… 💚🤍🖤💜

Il y a le Périgord Vert, celui des prairies, des rivières et des forêts.
Le Périgord Blanc, où le calcaire donne aux paysages et aux vieilles pierres cette lumière si particulière.
Le Périgord Noir, celui des forêts profondes, des falaises, des grottes et des villages chargés d’histoire.

Et puis il y a le Périgord Pourpre… le mien. 💜
Celui des vignes, des bastides, des petites routes qui serpentent entre bois et coteaux.
C’est ici que se trouve Saint-Jean-d’Estissac, mon petit village blotti dans la campagne périgourdine.

Et quelque part, encore un peu plus caché, il y a le Clau des Cerisiers.
Ma maison. Mon refuge.
L’endroit où j’aime créer, chiner, planter, bricoler… mais aussi ralentir et simplement regarder passer les saisons.

Avec les années, j’ai compris que je n’avais finalement pas besoin de beaucoup plus.
Une maison que j’aime, des arbres autour de moi, quelques vieilles choses qui ont déjà vécu et du temps pour profiter de tout cela.

Alors parmi les quatre couleurs de mon Périgord, je crois que la vie avait plutôt bien choisi la mienne…
Il me fallait le Pourpre. 💜

Mais maintenant, j’ai envie de voyager un peu à travers vos pays à vous…
Dites-moi où vous vivez, votre région, votre département, votre petit coin de France… ou d’ailleurs.

Et surtout, chez vous aussi existe-t-il cette particularité ?

Un territoire partagé en plusieurs pays, plusieurs couleurs, plusieurs identités, avec des noms que seuls ceux qui y vivent connaissent vraiment ?

Je suis curieuse de découvrir toutes ces petites géographies que l’on connaît lorsqu’on y vit… mais que les autres ignorent souvent.

Aujourd’hui, je vous ai raconté mon pays.
À votre tour de me raconter le vôtre...

Douce journée.

Le Périgord... comme ailleurs Il y a une histoire beaucoup plus discrète, celle que j’aime davantage…l’histoire du Périg...
13/09/2026

Le Périgord... comme ailleurs
Il y a une histoire beaucoup plus discrète, celle que j’aime davantage…l’histoire du Périgord qui se raconte dans les cuisines.

Pendant des siècles, dans nos campagnes, on vivait beaucoup de ce que la terre voulait bien donner.

On cultivait le potager, on élevait quelques volailles et un cochon, on ramassait les noix, les châtaignes et les champignons, on faisait sécher, confire, saler, mettre en toupines puis plus t**d en bocaux… parce qu'avant d'être une tradition gourmande, conserver était une nécessité.

Le Périgord est ainsi devenu une terre de noix, de châtaignes, de fraises, de truffes, de cèpes, de canards et d'oies mais aussi de recettes beaucoup plus modestes, préparées avec ce que l'on avait sous la main.

Dans les maisons, rien ne se perdait vraiment.
Un morceau de pain rassis trouvait une seconde vie.
Les fruits devenaient confitures.
Les légumes patientaient dans les bocaux ou sur des clayettes, les patates dans des pièces noires.
Les noix séchaient dans les greniers avec les feuilles de tabac.

Et les recettes voyageaient rarement dans des livres, elles passaient d'une grand-mère à une mère puis d'une mère à une fille, avec ce fameux “tu verras bien à l'œil” ou "une cuillère bien remplie de" qui valait toutes les balances du monde.

C'est cela que j'aime le plus dans notre Périgord.

Il possède les grands châteaux et les pages d'Histoire… mais il possède aussi une multitude de petites histoires qui n'ont jamais été écrites...

Celles des cuisines qui sentaient le feu de bois, des paniers revenant du jardin, des pots alignés sur les étagères, des grandes tablées du dimanche et de ces gestes ordinaires qui, répétés pendant des générations, sont finalement devenus notre patrimoine et où chaque femme était à elle seule, une héroïne du quotidien.

Et quelque part, lorsque je regarde les bocaux, les paniers et les objets anciens qui jonchent aujourd'hui Le Clau des Cerisiers, je me dis que je ne fais peut-être que continuer l'histoire… mais à ma façon, à ma sauce.

Doux dimanche à toi qui passes ici par envie ou par le plus grand des hasards

Moi, je suis de celles qui se retrouvent dans les textes de Pagnol, de Signol.Quand je les lis, je suis à ma place.Je re...
10/09/2026

Moi, je suis de celles qui se retrouvent dans les textes de Pagnol, de Signol.

Quand je les lis, je suis à ma place.
Je reconnais des odeurs, des silences, des façons de vivre que je n’ai jamais vraiment quittés.

Je vous parle souvent de mes grands-parents paternels parce qu’eux aussi avaient fait le choix de vivre dans le simple.
Le très simple.
Et même, parfois, le trop simple.

Chez eux, il n’y avait rien d’autre que l’essentiel.
Pas de salle de bain.
Pas d’eau chaude.
Pas de machine à laver.
Pas de cafetière.
Pas de décoration non plus si ce n’est quelques photographies posées sur un vieux buffet.

Je me souviens même des assiettes qui sentaient parfois le gras. Ma grand-mère ignorait sans doute qu’il existait ailleurs des produits capables de tout dégraisser… mais surtout, l’eau était précieuse.
Elle remontait d’une fontaine située plus bas dans la vallée grâce à un système de bélier.
Alors on ne la gaspillait pas.

L’eau de la vaisselle servait ensuite à préparer la soupe du cochon que je me plaisais à lui porter, espérant chaque jour que cet être devenu de plus en plus opulent ne finirait jamais dans nos assiettes.

C’est peut-être cette enfant sauvage que vous retrouvez ici presque chaque jour.
Une enfant qui a toujours cherché la liberté des bois, la liberté des mouvements et celle des paroles.

J’ai pourtant fait des études bien rigoureuses où les chiffres avaient toute leur importance.

Mais j’ai fini par comprendre que les chiffres nous enferment parfois là où les mots, eux, sont infinis.

Ces années-là pourraient en effrayer certains s’il fallait, pour je ne sais quelle raison, y retourner.
Moi, je crois que je m’y retrouverais.

Alors vous comprendrez peut-être mieux pourquoi les objets du passé me parlent autant.
Pourquoi je caresse un vieux panier, conserve une assiette ébréchée, m’att**de devant un meuble usé ou ramène à la maison quelque objet dont personne ne voulait plus.

Ce n’est pas seulement de la brocante.
Ce n’est même pas vraiment de la décoration.
Ce sont des morceaux de vies passées qui viennent rejoindre mon histoire.

Douce journée à toi qui passes ici 🙏

J’ai toujours aimé soigner les endroits que l’on ne remarque pas forcément…Ranger les serviettes par teintes, les rouler...
08/09/2026

J’ai toujours aimé soigner les endroits que l’on ne remarque pas forcément…

Ranger les serviettes par teintes, les rouler parfois, les plier aussi, glisser quelques paniers ici et là, mêler le blanc aux couleurs de lin et de terre…

Rien d’extraordinaire finalement.

Juste cette envie de mettre un peu de joli partout, jusque dans les choses les plus ordinaires du quotidien et surtout dans cette salle de bain qui mériterait de se refaire un brin.

Le charme d’un intérieur ne tient pas forcément à ce qui saute aux yeux.

Il se niche dans un détail comme un rideau, une matière, un panier, une petite broderie sur une serviette d'invité que l’on aime trop pour la laisser dormir au fond d’un tiroir…

Et puis on tire le rideau et tout disparaît.

Mais moi, je sais ce qu’il y a derrière… et ça suffit à me rendre heureuse. 🙏

Alors, qui comme moi décore ce qui ne se voit pas ?

À тσυтєѕ ℓєѕ ƒєммєѕ ƒαтιgυéєѕPas seulement celles qui ont mal dormi.Celles qui sont fatiguées de penser à tout, tout le ...
08/09/2026

À тσυтєѕ ℓєѕ ƒєммєѕ ƒαтιgυéєѕ
Pas seulement celles qui ont mal dormi.

Celles qui sont fatiguées de penser à tout, tout le temps.

Celles qui sont maman, épouse, compagne, fille, collègue, amie…et qui, quelque part au milieu de tous ces rôles, ont fini par oublier qu'elles étaient aussi simplement ELLES.

Celles qui se lèvent le matin avec déjà une liste dans la tête.

Ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut surtout pas oublier.
Les rendez-vous, les courses, les repas, le linge, le travail, les enfants, les parents qui vieillissent, les papiers à remplir, les anniversaires auxquels penser.

Celles qui demandent à tout le monde si "Ça va"
mais à qui l'on pense rarement à poser vraiment la question.

Celles qui continuent même lorsqu'elles sont épuisées parce qu'il faut bien.

Et puis il y a celles qui sont malade.

Celles dont le corps livre un combat que les autres ne voient pas toujours.

Celles qui se lèvent malgré la douleur, la fatigue, les traitements, les nuits difficiles ou simplement cette énergie qui n'est plus celle d'avant.

Celles qui répondent «ça va» avec un sourire parce qu'elles n'ont pas envie d'inquiéter, de se plaindre, d'expliquer encore.

Celles qui font comme si de rien n'était, qui préparent le repas, lancent une machine, répondent aux messages, pensent encore aux autres alors qu'elles auraient, elles aussi, tellement besoin que quelqu'un pense à elles.

Celles qui parfois s'écroulent une fois la porte refermée, lorsque plus personne ne regarde.

Celles qui disent «ce n'est rien» alors qu'elles auraient juste besoin de poser leur tête quelque part et de ne plus avoir à être forte pendant quelques heures.

Celles qui culpabilisent lorsqu'elles s'assoient.

Qui regardent autour d'elles tout ce qu'elles pourraient être en train de faire au lieu de profiter de ce qu'elles sont justement en train de vivre.

À vous toutes, j'aimerais rappeler quelque chose que nous oublions beaucoup trop souvent.

Vous n'êtes pas venues au monde uniquement pour prendre soin des autres.

Vous avez le droit d'être fatiguées.
Le droit de dire non.
Le droit de remettre à demain.
Le droit de ne pas répondre immédiatement.
Le droit de demander de l'aide 🙏

𝐕𝚰𝐕𝐑𝐄 𝐌𝐀𝚰𝐍𝐓𝐄𝐍𝐀𝐍𝐓…On passe une drôle de partie de notre vie à attendre.Attendre vendredi.Attendre les vacances.Attendre l...
08/09/2026

𝐕𝚰𝐕𝐑𝐄 𝐌𝐀𝚰𝐍𝐓𝐄𝐍𝐀𝐍𝐓…

On passe une drôle de partie de notre vie à attendre.
Attendre vendredi.
Attendre les vacances.
Attendre les beaux jours.
Attendre que les enfants grandissent.
Attendre que les travaux soient terminés, que les soucis s’éloignent, que les choses aillent mieux…

Et lorsqu’enfin ce que nous attendions arrive, notre esprit est souvent déjà parti ailleurs.
À la saison suivante.
Au prochain projet.
Au prochain bonheur que l’on s’est promis.

Comme si celui d’aujourd’hui n’était jamais tout à fait suffisant, jamais tout à fait satisfaisant.

Pourtant, la vie ne nous attend pas.
Elle est là, maintenant.
Dans une fenêtre ouverte sur un matin encore doux de septembre.
Dans une tasse oubliée sur la table.
Dans une maison silencieuse.
Dans un rayon de soleil qui traverse une pièce.
Dans un chant d'oiseau entendu au loin.
Dans une main que l’on peut encore serrer.

Ce sont toutes ces choses minuscules que nous regretterons le plus un jour.

Pas les grands rendez-vous que nous avions entourés sur le calendrier mais tous ces petits riens auxquels nous n'avions pas pensé à donner de l'importance parce qu'ils nous semblaient acquis.

Alors je n’ai plus tellement envie de courir après demain.
Demain viendra bien tout seul avec son lot d'incertitudes.
Aujourd’hui, en revanche, ne repassera jamais.

05/09/2026

Doux week-end à toi qui passes ici par envie, plaisir ou par le plus pur des hasards 🙏

Je l’ai regardée ce matin et étrangement, je me suis un peu reconnue en elle.Ses feuilles ne sont plus aussi belles.Cert...
04/09/2026

Je l’ai regardée ce matin et étrangement, je me suis un peu reconnue en elle.

Ses feuilles ne sont plus aussi belles.
Certaines ont jauni, d’autres portent les traces de ce qu’elle a traversé.

Elle semble fatiguée, un peu défaite, loin de l’image parfaite que l’on attendrait d’une jolie plante posée dans une jolie maison.

Et pourtant… elle est toujours en vie.

Alors je me suis demandé pourquoi je continuais à la garder, à l’arroser, à lui chercher la meilleure place, à espérer voir apparaître une nouvelle feuille.

Peut-être parce qu’en ce moment, je la comprends mieux que personne...

Moi non plus, je ne suis pas vraiment « en forme ».
Mon corps porte les traces des combats qu’il mène.
Il change, il fatigue, il me rappelle parfois brutalement que je ne décide plus de tout.

Il y a des jours où je ne me reconnais pas vraiment dans le miroir.
Des jours où je voudrais retrouver celle d’avant, comme on voudrait retrouver une plante dans toute sa splendeur.

Mais la vie ne nous demande pas d’être jolies pour continuer.
Elle nous demande juste de tenir encore un peu.

Alors je garde cette plante.
Parce que sous ses feuilles abîmées, quelque chose travaille encore en silence, une racine s’accroche, une pousse se prépare sûrement quelque part.

Et finalement, c’est cela que j’ai envie de regarder aujourd’hui.

Pas ce qui a été abîmé.
Pas ce qui a disparu.
Mais tout ce qui, malgré tout, est encore vivant.

Et qui sait… peut-être qu’un matin, elle et moi, nous ferons ensemble de nouvelles feuilles 🙏🍀🙏

Doux vendredi à toi qui passes ici ❤️

Ici, il y a des passages secrets… mais "chut"...Et certaines portes nous ramènent plus de quarante ans en arrière.Derriè...
03/09/2026

Ici, il y a des passages secrets… mais "chut"...

Et certaines portes nous ramènent plus de quarante ans en arrière.

Derrière mon vaisselier se cache justement une ancienne porte. Une vraie. Celle qui permettait autrefois d’entrer dans la salle de bain.

Depuis, les précédents propriétaires ont quelque peu revu la copie en créant une nouvelle porte et surtout un couloir desservant la salle de bain, les toilettes et les chambres du fond.

Parce que oui… ici, il devait y avoir des génies. 😂

Figurez-vous qu’autrefois, pour rejoindre les chambres du fond, il fallait traverser la salle de bain.

Erreur de conception ?
Fantaisie architecturale ?

Ou peut-être souhaitaient-ils simplement s’assurer que chacun se soit correctement lavé avant de pénétrer dans cette incroyable cathédrale de poutres entrelacées qui nous sert aujourd’hui de chambre ? 😂

La vieille porte, elle, n’a pas totalement disparu.
Côté pièce de vie, elle se cache désormais derrière mon vaisselier.

Et côté salle de bain, l’entre-porte a été habillé d’étagères pour devenir ce placard ouvert où s’empilent aujourd’hui serviettes, paniers et linge de maison.

Une porte qui ne mène donc plus nulle part…
mais qui, finalement, sert encore des deux côtés.

Et j’aime assez l’idée que dans une vieille maison, on ne condamne jamais vraiment une porte... on lui invente simplement une nouvelle histoire.

Tu as toi aussi des particularités dans ta maison à me confier ?

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S/N LA GRAVE
Saint-Jean-d'Estissac
24140

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